Abolition des frontières ?...
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Abolition des frontières ?...
La question des frontières entre différents territoires donne aujourd'hui lieu à des débats passionnés. Bien évidemment, les frontières politiques de certains Etats-Nations, ne tenant aucun compte des réalités historiques, linguistiques, culturelles, et régionales sont non seulement arbitraires mais complètement aberrantes. Mais allez simplement demander aux Amérindiens, aux Palestiniens, ou aux Aborigènes d'Australie ce qu'ils pensent de l'absence totale de frontières reconnues, à la lumière de leurs tragiques expériences !...
Qu'est-ce donc qu'une frontière, au juste ? Une frontière, c'est ce qui définit la territorialité, le droit pour un groupe d'individus d'être souverain chez lui, au même titre qu'un individu a droit à la souveraineté et à l'intimité dans son propre domicile. Un individu insécurisé, non souverain chez lui, ne serait assurément pas libre. Il en va bien évidemment de même pour un groupe d'individus, sur le territoire qui constitue son cadre de vie, et sur lequel il a élu domicile.
Une frontière, c'est tout simplement ce qu'implique le droit à l'autodétermination, à l'autonomie et à l'indépendance pour tous les peuples et collectivités humaines. Sans territoires définis, sans délimitations précises, les notions d'autodétermination et de souveraineté/indépendance ne signifient plus rien...
Une frontière, c'est ce qui marque la délimitation entre deux nations distinctes, c'est-à-dire entre deux groupes humains ayant chacun une identité culturelle qui lui est propre.
Le sentiment national réel, concret, ne constitue en soi aucunement un facteur aliénant et liberticide imposé par une quelconque autorité étatique. Le fait national est tout simplement un fait naturel, reposant sur la transmission héréditaire, d'individus à individus, de liens socio-culturels, et sur l'adhésion volontaire de chacun(e).
Certaines personnes pensent apparemment que la suppression des frontières constituerait la panacée contre la xénophobie et le racisme, et qu'elle constituerait un remède à toutes les vieilles injustices, en ouvrant les portes des pays industrialisés et traditionnellement impérialistes à l'immigration en masse des populations pauvres. Outre son caractère dangereusement irresponsable, cette idée de libre circulation totale et sans entrave, si généreuse qu'elle puisse sembler de prime abord, ne tient aucun compte d'un fait pourtant évident : les problèmes sociaux, économiques, politiques, culturels et religieux des pays du Tiers-Monde ne seront nullement résolus par une fuite en masse de leurs ressortissants vers les pays "riches", bien au contraire, même !...
Pour les pays d'accueil, l'impact sur l'Ecologie comme sur l'environnement social d'un flux migratoire aussi colossal serait catastrophique. Et nul n'est besoin de mentionner le cataclysme économique et le déséquilibre ethno-démographique qu'il engendrerait. La véritable solution aux conditions misérables que subissent les peuples d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine réside, comme pour tous les autres peuples, dans une véritable révolution sociale et nationale émancipatrice, dans leur affranchissement des carcans obscurantistes et théocratiques, dans la préservation et la mise en valeur de leurs particularismes ethno-culturels les plus enrichissants.
La suppression des frontières est un thème très répandu à l'heure actuelle dans la propagande des mouvements "radicaux", que ceux-ci soient de sensibilité libertaire ou d'extrême-gauche. Pourtant, ce concept, outre sa dimension hautement utopique, implique de possibles développements racistes, impérialistes, et écologiquement dévastateurs qui ne sont que fort rarement analysés.
Les libéraux, désireux d'asseoir leur domination politico-économique sur le monde entier par le biais du mondialisme, ne tendent-ils pas, eux aussi, à nier les frontières et à encourager l'uniformisation ?... Aller en ce sens, c'est objectivement faire leur jeu.
Il ne s'agit pas ici de plaider en faveur des rivalités et de la division du genre humain, mais bien au contraire pour la diversité et l'entente cordiale de tous, sur des bases souverainistes. Car l'autodétermination, l'autonomie, l'indépendance et la souveraineté sont tout simplement des questions de LIBERTE. Liberté de choix, liberté d'association.
Qu'est-ce donc qu'une frontière, au juste ? Une frontière, c'est ce qui définit la territorialité, le droit pour un groupe d'individus d'être souverain chez lui, au même titre qu'un individu a droit à la souveraineté et à l'intimité dans son propre domicile. Un individu insécurisé, non souverain chez lui, ne serait assurément pas libre. Il en va bien évidemment de même pour un groupe d'individus, sur le territoire qui constitue son cadre de vie, et sur lequel il a élu domicile.
Une frontière, c'est tout simplement ce qu'implique le droit à l'autodétermination, à l'autonomie et à l'indépendance pour tous les peuples et collectivités humaines. Sans territoires définis, sans délimitations précises, les notions d'autodétermination et de souveraineté/indépendance ne signifient plus rien...
Une frontière, c'est ce qui marque la délimitation entre deux nations distinctes, c'est-à-dire entre deux groupes humains ayant chacun une identité culturelle qui lui est propre.
Le sentiment national réel, concret, ne constitue en soi aucunement un facteur aliénant et liberticide imposé par une quelconque autorité étatique. Le fait national est tout simplement un fait naturel, reposant sur la transmission héréditaire, d'individus à individus, de liens socio-culturels, et sur l'adhésion volontaire de chacun(e).
Certaines personnes pensent apparemment que la suppression des frontières constituerait la panacée contre la xénophobie et le racisme, et qu'elle constituerait un remède à toutes les vieilles injustices, en ouvrant les portes des pays industrialisés et traditionnellement impérialistes à l'immigration en masse des populations pauvres. Outre son caractère dangereusement irresponsable, cette idée de libre circulation totale et sans entrave, si généreuse qu'elle puisse sembler de prime abord, ne tient aucun compte d'un fait pourtant évident : les problèmes sociaux, économiques, politiques, culturels et religieux des pays du Tiers-Monde ne seront nullement résolus par une fuite en masse de leurs ressortissants vers les pays "riches", bien au contraire, même !...
Pour les pays d'accueil, l'impact sur l'Ecologie comme sur l'environnement social d'un flux migratoire aussi colossal serait catastrophique. Et nul n'est besoin de mentionner le cataclysme économique et le déséquilibre ethno-démographique qu'il engendrerait. La véritable solution aux conditions misérables que subissent les peuples d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine réside, comme pour tous les autres peuples, dans une véritable révolution sociale et nationale émancipatrice, dans leur affranchissement des carcans obscurantistes et théocratiques, dans la préservation et la mise en valeur de leurs particularismes ethno-culturels les plus enrichissants.
La suppression des frontières est un thème très répandu à l'heure actuelle dans la propagande des mouvements "radicaux", que ceux-ci soient de sensibilité libertaire ou d'extrême-gauche. Pourtant, ce concept, outre sa dimension hautement utopique, implique de possibles développements racistes, impérialistes, et écologiquement dévastateurs qui ne sont que fort rarement analysés.
Les libéraux, désireux d'asseoir leur domination politico-économique sur le monde entier par le biais du mondialisme, ne tendent-ils pas, eux aussi, à nier les frontières et à encourager l'uniformisation ?... Aller en ce sens, c'est objectivement faire leur jeu.
Il ne s'agit pas ici de plaider en faveur des rivalités et de la division du genre humain, mais bien au contraire pour la diversité et l'entente cordiale de tous, sur des bases souverainistes. Car l'autodétermination, l'autonomie, l'indépendance et la souveraineté sont tout simplement des questions de LIBERTE. Liberté de choix, liberté d'association.
Dernière édition par Leuwarou le Lun 13 Déc - 22:15, édité 1 fois

Leuwarou- Messages: 202
Date d'inscription: 12/12/2010
Age: 39
Localisation: Rennes (BZH)
Re: Abolition des frontières ?...
-> juridiquement je ne suis pas d'accord avec ça , c'est plus une question de droit de propriété.un individu a droit à la souveraineté
Sinon le texte exprime les véritables problèmes liés à la suppression des frontières et pose les bonnes questions. Il peut être une très bonne base pour un argumentaire.
maxlgan17- Messages: 13
Date d'inscription: 12/12/2010
Re: Abolition des frontières ?...
Cela me rappelle un documentaire qu'Arte avait fait. Ils avaient présenté cela sous forme de journal télé, où du jour au lendemain tout les Etats décidaient d'abolir les frontières. Et ils montraient les conséquences au travers de reportages. Bien qu'au début ils insistaient sur le bienfait du "vivrensemble", ils finirent honnêtement par montrer le côté sombre de la chose, et cela effaçait bien vite l'envie qu'un jour, la disparition des frontières puisse avoir lieu.
Je n'ai pas retrouvé la vidéo.
http://www.arte.tv/fr/Une-planete-sans-frontieres-_3F/1886968.html
Je n'ai pas retrouvé la vidéo.
http://www.arte.tv/fr/Une-planete-sans-frontieres-_3F/1886968.html
Forceps- Messages: 7
Date d'inscription: 12/12/2010
Re: Abolition des frontières ?...
juste pour alimenter ce post fort interessant concernant la notionde frontiere .
j ai appris il y a longtemps que
- un Etat est defini par 3 choses
une organisation politique ( democratie ou autre )
une delimitation du territoire par des frontieres
une souverainete territoriale
- un Pays est lui defini par
un hymne et un drapeau
une langue officielle
une etendue geographique
dans les 2 definitions la notion de frontiere apparait.
comment peut on envisager de supprimer les frontieres en conservant la notion d Etat ou de Pays intact ?
tout simplement aberrant et c est bien le cas.
j ai appris il y a longtemps que
- un Etat est defini par 3 choses
une organisation politique ( democratie ou autre )
une delimitation du territoire par des frontieres
une souverainete territoriale
- un Pays est lui defini par
un hymne et un drapeau
une langue officielle
une etendue geographique
dans les 2 definitions la notion de frontiere apparait.
comment peut on envisager de supprimer les frontieres en conservant la notion d Etat ou de Pays intact ?
tout simplement aberrant et c est bien le cas.
Muller- Messages: 69
Date d'inscription: 11/12/2010
Localisation: Seine et Marne
Re: Abolition des frontières ?...
Et quant à l'état, on perd également la notion de souveraineté plus ou moins indirectement puisque les frontières sont la limite de l'exercice de la souveraineté d'un Etat. Donc sans frontière, on l'applique comment la souveraineté?
maxlgan17- Messages: 13
Date d'inscription: 12/12/2010
Re: Abolition des frontières ?...
Personnellement, je suis très opposé au concept d'Etat-Nation (centralisé etc), et j'établis une très nette distinction entre les notions d'Etat d'une part, et de Nation d'autre part. Il va sans dire que je suis infiniment plus attaché à la seconde qu'au premier. Et je dirais même plus : je suis foncièrement hostile à tout étatisme, et je préconise la fin de l'Etat, du moins sous sa forme conventionnelle. Ou plutôt, en tant que partisan d'un fédéralisme intégral, interne comme externe, économique comme politique, j'entends lui substituer le concept d' Etat fédératif, ce qui est très différent de l'Etat tel qu'on l'entend généralement. Mais ceci est une autre histoire (quoique), qui mériterait un développement beaucoup plus long qui n'a pas sa place ici...
Ceci dit, compte tenu des réalités, de la gravité, et de l'urgence de la situation actuelle, je conçois que l'Etat-Nation puisse, dans la conjoncture du moment, constituer un rempart contre le péril mondialiste et la dissolution de l'idée même de nation qui nous menace. J'ai donc choisi de faire une grande concession à titre temporaire, en m'accommodant bon gré mal gré de cette idée d'Etat-Nation comme étant une sorte de "mal nécessaire". Pour le moment.
De même, j'ai pleinement conscience du fait que le but poursuivi par le FN est un renforcement de l'Etat-Nation. Mais quitte à subir l'Etat-Nation, autant que celui-ci soit fort, et non assujetti au diktat mondialiste. Et en ce sens, je soutiens l'action du FN.
Même si, je tiens à le souligner, cette forme d'organisation étatique ne constitue absolument pas mon but ultime. Très hostile au jacobinisme, je reste farouchement fédéraliste, et donc partisan d'une organisation fédérative des nations, chapeautée par un "Etat fédératif", qui n'a plus d'Etat que le nom. (L'Etat fédératif étant une structure administrant la confédération, autrement dit la fédération des fédérations de nations)
Bref voila, en gros. Désolé pour cette digression, mais cette petite mise au point me semblait nécessaire, afin que chacun puisse mieux comprendre ma position par rapport aux idées d'Etat et de Nation.
Ceci dit, compte tenu des réalités, de la gravité, et de l'urgence de la situation actuelle, je conçois que l'Etat-Nation puisse, dans la conjoncture du moment, constituer un rempart contre le péril mondialiste et la dissolution de l'idée même de nation qui nous menace. J'ai donc choisi de faire une grande concession à titre temporaire, en m'accommodant bon gré mal gré de cette idée d'Etat-Nation comme étant une sorte de "mal nécessaire". Pour le moment.
De même, j'ai pleinement conscience du fait que le but poursuivi par le FN est un renforcement de l'Etat-Nation. Mais quitte à subir l'Etat-Nation, autant que celui-ci soit fort, et non assujetti au diktat mondialiste. Et en ce sens, je soutiens l'action du FN.
Même si, je tiens à le souligner, cette forme d'organisation étatique ne constitue absolument pas mon but ultime. Très hostile au jacobinisme, je reste farouchement fédéraliste, et donc partisan d'une organisation fédérative des nations, chapeautée par un "Etat fédératif", qui n'a plus d'Etat que le nom. (L'Etat fédératif étant une structure administrant la confédération, autrement dit la fédération des fédérations de nations)
Bref voila, en gros. Désolé pour cette digression, mais cette petite mise au point me semblait nécessaire, afin que chacun puisse mieux comprendre ma position par rapport aux idées d'Etat et de Nation.

Leuwarou- Messages: 202
Date d'inscription: 12/12/2010
Age: 39
Localisation: Rennes (BZH)
Re: Abolition des frontières ?...
La négation des frontières, des nations, et donc de toute souveraineté est la machine de guerre du mondialisme et des libéraux, secondés par leurs idiots utiles que sont les gauchistoïdes de tous poils.

Leuwarou- Messages: 202
Date d'inscription: 12/12/2010
Age: 39
Localisation: Rennes (BZH)
Re: Abolition des frontières ?...
Annuler les frontière c'est comme si on fait une croix sur notre histoire et notre passer , Ca serait détruire la France ^^

ksilde- Messages: 22
Date d'inscription: 17/12/2010
Age: 23
Localisation: Clermont-Fd
Re: Abolition des frontières ?...
Bien sûr, la suppression des frontières et la destruction des états-nation voulus par les mondialistes, ne mènera qu'au chaos.
Même le plus à gauche des gauchiste, Regis Debray, s'en est rendu compte et dans son dernier ouvrage "Éloge des frontières", il nous dit, entre autre, que si une frontière disparait, elle se recrée de façon naturelle et automatique ailleurs. On le voit bien avec le banlieues (impossible d'entrer dans certains quartier sans passer un check point) ou avec les quartiers fermés et sécurisés comme aux USA.
Ces frontières se recréent aussi dans les esprits, et ça c'est encore plus grave car c'est le début du racisme et donc du chaos.
Même le plus à gauche des gauchiste, Regis Debray, s'en est rendu compte et dans son dernier ouvrage "Éloge des frontières", il nous dit, entre autre, que si une frontière disparait, elle se recrée de façon naturelle et automatique ailleurs. On le voit bien avec le banlieues (impossible d'entrer dans certains quartier sans passer un check point) ou avec les quartiers fermés et sécurisés comme aux USA.
Ces frontières se recréent aussi dans les esprits, et ça c'est encore plus grave car c'est le début du racisme et donc du chaos.
aio- Messages: 2
Date d'inscription: 12/12/2010
Pas avant plusieurs siècles en tout cas
Tant que l'Homme reste toujours esclave de ses pensées, la question de l'abolition des frontières ne se pose pas. La neuroscience a encore de beaux jours devant elle ^^
C'est comme du Pétrol hann, on a beau vouloir mélanger les composants en secouant le flocon comme un fou, ils finissent tôt ou tard par se séparer à cause de trop grandes différences.
C'est comme du Pétrol hann, on a beau vouloir mélanger les composants en secouant le flocon comme un fou, ils finissent tôt ou tard par se séparer à cause de trop grandes différences.

Logeomi- Messages: 10
Date d'inscription: 12/12/2010
Re: Abolition des frontières ?...
Abolir les frontières c'est comme si on voulait construire une maison qui n'aurait pas de murs. Ça n'a absolument aucun sens. Par contre ce qui est discutable c'est ou sont les frontières.
NilsOlgerson- Messages: 40
Date d'inscription: 14/12/2010
Re: Abolition des frontières ?...
Par contre ce qui est discutable c'est ou sont les frontières.
Exactement.

Leuwarou- Messages: 202
Date d'inscription: 12/12/2010
Age: 39
Localisation: Rennes (BZH)
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